mercredi 27 février 2013
♫ "Urgency Never Dies", new song de MAJEUR !
Entre Vive la Fête et Crystal Castles (ni plus ni moins), "Urgency Never Dies" est le premier extrait du prochain album de MAJEUR ! Le clip est en préparation.
A écouter et à partager d'urgence !
vendredi 22 février 2013
♫ Murat : chute libre en Toboggan
Qui peut avoir envie d'acheter un album dont le premier single d'appel est aussi terne, voire catastrophiquement creux ? On dirait une démo de fond de tiroir.
Comment imaginer, si un tel titre est choisi en single, que les autres morceaux soient intéressants ?
Le grand-lièvre est rentré dans son gîte et semble parti pour hiverner over and over.
Comment imaginer, si un tel titre est choisi en single, que les autres morceaux soient intéressants ?
Le grand-lièvre est rentré dans son gîte et semble parti pour hiverner over and over.
jeudi 21 février 2013
♫ Axelle Red : retour gagnant !
Excellente surprise que ce premier single extrait du nouvel album d'Axelle Red, à la hauteur de ses succès des années 90 :
mercredi 20 février 2013
♫ Rires et chansons...
On entend souvent dire que Coluche ou Desproges, ou même Les Inconnus, ne pourraient plus dire tel ou tel truc aujourd'hui dans notre époque dite "progressiste".
Mais les comiques ne sont pas les seuls concernés par cette étrange évolution.
Certaines chansons des années 80 ne pourraient plus sortir aujourd'hui. Pas des trucs signés par d'obscurs extrémistes, non : des chanteurs signés sur des majors du disque.
Un exemple : le groupe de rock Les Nus, dont le seul album est sorti en 1982 chez RCA, prestigieuse maison de disques.
Ce groupe, composé notamment de deux ex-Marquis de Sade, a souvent été cité par Miossec comme une référence. Noir Désir a même repris un titre des Nus, "Johnny Colère", sur son album Tostaky.
Une chanson des Nus, incluse dans leur album éponyme, s'appelle "La force de l'Islam". A la lecture des paroles du morceau, on se dit que l'opus n'est pas près d'être réédité en CD. Jugez plutôt par cet extrait de la chanson :
C'était en 1982, "La force de l'Islam", par un groupe de rock français signé chez RCA.
Dans la série "années 80 années folles", Frédéric Taddéi vient de tenir les propos suivants dans Le Bonbon Nuit : "Quand on vous dit que la nuit était mieux dans les années 80, cela signifie qu'on avait vingt ans dans les années 80. C'est tout !". Curieuse appréciation venant d'un gars a priori un peu éclairé. Il me semble que la nuit chaude et sauvage des années 80 était mieux que la nuit vocodée d'aujourd'hui. Et pourtant, je n'avais pas vingt ans dans ces années-là (j'en avais dix-sept).
Mais les comiques ne sont pas les seuls concernés par cette étrange évolution.
Certaines chansons des années 80 ne pourraient plus sortir aujourd'hui. Pas des trucs signés par d'obscurs extrémistes, non : des chanteurs signés sur des majors du disque.
Un exemple : le groupe de rock Les Nus, dont le seul album est sorti en 1982 chez RCA, prestigieuse maison de disques.
Ce groupe, composé notamment de deux ex-Marquis de Sade, a souvent été cité par Miossec comme une référence. Noir Désir a même repris un titre des Nus, "Johnny Colère", sur son album Tostaky.
Une chanson des Nus, incluse dans leur album éponyme, s'appelle "La force de l'Islam". A la lecture des paroles du morceau, on se dit que l'opus n'est pas près d'être réédité en CD. Jugez plutôt par cet extrait de la chanson :
C'était en 1982, "La force de l'Islam", par un groupe de rock français signé chez RCA.
Dans la série "années 80 années folles", Frédéric Taddéi vient de tenir les propos suivants dans Le Bonbon Nuit : "Quand on vous dit que la nuit était mieux dans les années 80, cela signifie qu'on avait vingt ans dans les années 80. C'est tout !". Curieuse appréciation venant d'un gars a priori un peu éclairé. Il me semble que la nuit chaude et sauvage des années 80 était mieux que la nuit vocodée d'aujourd'hui. Et pourtant, je n'avais pas vingt ans dans ces années-là (j'en avais dix-sept).
mardi 19 février 2013
♫ Atlantico Atlantico
Le site Atlantico a supprimé ses "Bonnes feuilles du
week-end" hebdomadaires suite à mon billet "Bonne feuille du week-end : Un vent nouveau sur Atlantico", mis en ligne le samedi 2 février sur ce présent blog.
dimanche 10 février 2013
♫ Indochine "Black City Parade" : Ville éteinte
Il est reconnu que les grandes villes urbaines sont entourées par
une pollution ambiante très importante. Que ce soit la pollution
atmosphérique ou la luminosité produite par l'éclairage nocturne, le tout
perturbe fortement l'observation de la voûte céleste et du ciel d'Indochine.
"Le combat dans nos étoiles" chante Nicola Sirkis dans la dernière chanson, fin du vain combat de 72 minutes de vide quasi intersidéral. On le savait déjà : la guerre des étoiles n'est plus que l'ombre d'elle-même.
Au lieu de revenir avec un mini album comme leurs ex-complices de Placebo, qui ont plus de lucidité sur leur difficulté à se renouveler, le groupe nous livre ici 14 titres, étirés jusqu'à épuisement (5 minutes chacun en moyenne), et dont la moitié est en trop.
Après La République des Meteors qui avait le mérite de contenir quelques pépites inoubliables et de tenir la barre sur à peu près toute la longueur, ici, le nouveau cru d'Indochine fait bien illusion pendant quelques titres avant de sombrer très rapidement, à pic, définitivement, comme le Titanic.
Le son n'est pas gros, il est plat. Les chansons ne sont pas plates, seuls les refrains le sont.
Mais c'est important un refrain. Le refrain est à une chanson ce que "J'ai demandé à la lune" est à Paradize.
Déjà, le single "Memoria", sans charme véritable (un peu comme le clip), laissait craindre le pire. Un truc comme ça en premier single laisse souvent présager un album que l'artiste a oublié de jeter à la poubelle (ou d'appeler Titanica). Finalement, pire qu'un album à jeter, Black City Parade sonne comme un album posthume. Mais vraiment posthume de chez posthume, plus posthume encore que Michael pour Michael Jackson.
Pour dire les choses, si La République des Meteors était un single, Black City Parade serait sa Face B (les plus de trente ans me comprendront).
Ce que je sauve de ce naufrage en eaux troubles, c'est surtout "Le Fond de l'air est rouge", seul single potentiel (à condition de le remixer par David Guetta) et le somptueux "Wuppertal" - malheureusement gâché par trop de pathos dégoulinant à mi-parcours -, qui n'aurait pas détonné sur Dancetaria. Parfait pour terminer un concert, en dernier rappel.
Bon, et "Traffic Girl" offre un beau sursaut mélodique dans la deuxième partie du disque.
Malheureusement, parions que dans quelques années, quand Indochine sortira son prochain album studio, la tournée qui le suivra ne reprendra aucun titre de Black City Parade. Le pari est lancé.
Le jour est arrivé où je peux dire : "J'aimais bien Indochine avant". C'est important, dans la vie d'un homme, ce jour-là.
J'attendais un album couleur du soir printanier, comme à chaque fois avec Indochine (surtout dans les années 80), mais là, c'est le trou noir. J'écoute intensivement les Beatles, Lennon et Georges Harrison depuis plusieurs semaines, le contraste avec le nouveau Indochine est cruel pour les français.
Un signe qui ne trompe pas, en général : lorsqu'on dit d'un album, à sa sortie, qu'il est "taillé pour la scène" (expression qui ne veut rien dire), c'est qu'il est médiocre, ni taillé pour les charts (pas de single évident), ni taillé pour être écouté. Genre, "l'album n'est pas terrible mais c'est normal : il révèrera toutes ses saveurs en concert !!"
Un signe qui ne trompe pas, en général : lorsqu'on dit d'un album, à sa sortie, qu'il est "taillé pour la scène" (expression qui ne veut rien dire), c'est qu'il est médiocre, ni taillé pour les charts (pas de single évident), ni taillé pour être écouté. Genre, "l'album n'est pas terrible mais c'est normal : il révèrera toutes ses saveurs en concert !!"
vendredi 8 février 2013
♫ "Duran Duran : Les Pop modernes" dans La Voix du Nord (Lille)
La Voix du Nord, édition de Lille d'aujourd'hui (8 février), page 14 :
http://www.lavoixdunord.fr/region/sebastien-bataille-biographe-d-artistes-revient-avec-jna987b0n1017713
http://www.lavoixdunord.fr/region/sebastien-bataille-biographe-d-artistes-revient-avec-jna987b0n1017713
mercredi 6 février 2013
dimanche 3 février 2013
♫ Atlantico ou la stratégie de l'échec
On me signale que notre fameux JS (Validator pour les intimes) d'Atlantico a été "passablement agacé" par ma "façon de faire". On nage en plein délire. Ce type me demande si je suis disponible pour discuter et quand je l'appelle le lendemain, il me dit de rappeler plus tard. Idem la fois d'après. Pour ne finalement plus avoir de nouvelles malgré un mail pour lui exprimer mon étonnement. Classe non ? Inédit en tout cas. Il faut qu'il arrête de boire trois verres d'huile d'arachide par jour.
Je ne sais pas de quelle école de commerce ou de journalisme sortent ces gens-là mais à première vue, je pense que c'est la Harvard Business School of Échec (94 400 Arnouville-Les-Gonesses, U.S.A.).
En effet, ils appliquent les mêmes méthodes : comment échouer au téléphone, ne pas savoir déléguer, l'échec relationnel, etc.
Atlantico met bien en application les règles de la stratégie de l'échec enseignées dans cette école :
Ne pas décrocher le téléphone, surtout si l'appel vient d'une personne à qui l'on vient de demander si elle était disponible,
Si une personne a l'amabilité de te rendre service après que tu aies sollicité son aide en urgence, surtout, sois royal : oublie-la,
Si tu obtiens une interview de Luc Chatel, ne vérifie surtout pas ses propos, c'est un ministre, tu lui dois respect et dévotion, les gens attendent de toi que tu répandes sa bonne parole, quelle qu'elle soit. L'important est de faire croire que tu es sérieux car, comme le faisait remarquer avec regret Jean-Edern Hallier : "Le sérieux, c'est l'air sérieux". Une interview de Luc Chatel, ça fait sérieux (sauf quand elle n'est pas sérieuse...). Si tu obtiens une interview d'Elvis Presley, fonce, tu tiens le scoop de ta vie pour Atlantico.
Voici les méthodes employées par Atlantico au quotidien, après avoir pris pour argent comptant cette vidéo (comme l'interview du vrai faux Luc Chatel) :
samedi 2 février 2013
♫ Bonne feuille du week-end : Un vent nouveau sur Atlantico
Ça me fait mal de faire de la pub pour ce site que personne ne connaît au-delà du périph' parisien (à juste raison) mais allons-y :
Le 15 novembre dernier, j'ai reçu ce message du site
Atlantico après avoir annoncé la sortie de mon livre "Duran Duran : Les
Pop modernes" :
Bonjour,
Je vous réponds un peu tardivement mais nous recevons
énormément de mails
Seriez vous disponible pour discuter de ce que nous
pourrions faire ensemble?
Cordialement.
C'était signé JS (probablement un cousin de JR).
Disponible pour discuter, je l'étais, mais lui non
visiblement : injoignable, plus occupé que le patron du New York
Times.
Après quinze jours de silence glauque, Atlantico me recontactera via un
mail aguicheur titré "Interview + votre livre" par lequel on se servira
de moi uniquement pour leur trouver en urgence quelqu'un qui pourrait les aider
à faire un article sur Rihanna et Adèle. Déjà, me demander de les dépanner sur
Rihanna et Adèle, j'aurais dû sentir dès le début que ça ne sentait pas bon.
Pour ces gens-là, Duran Duran doit être un duo français des années 80.
Aujourd'hui, après des "a priori l'article sur votre
livre devrait sortir dans les bonnes feuilles du week-end" et autres
"ça va le faire", le JS en question, qui a validé la vraie fausse interview de Luc
Chatel - écrivain ayant réussi à se faire passer pour son homonyme politique
auprès d'Atlantico, c'est dire le professionnalisme du site -, ne validera pas
un article sur mon livre.
Il y a "plus de 1200 contributeurs"* (on ne rigole pas) chez Atlantico,
la classe absolue. Il s'avère, au passage, que je leur en ai fourni un (une, en l’occurrence) en
urgence. Mais un contributeur de plus ou de moins, c'est comme jouer du piano debout : un détail pour eux.
Un site très professionnel, mais aussi très fair-play donc (je
ne sais pas quelle éducation ces gens-là peuvent inculquer à leurs enfants, mystère).
Un site très organisé aussi : il y a 1200 contributeurs mais un
seul gars qui valide. La validation du "papier" sur le string de
Justin Bieber, c'est lui, le string de Zahia (un vent nouveau sur l'info on
vous dit), c'est lui, la validation de la traduction de la couv' de The
Economist, c'est toujours lui... ce type est surnommé Validator là-bas,
paraît-il.
* Selon la page Wikipédia d'Atlantico qui, mine de rien, prend la peine
d'occulter l'épisode Luc Chatel (bévue pourtant relevée par toute la sphère
médiatique l'an dernier, tapez Luc Chatel Atlantico dans Google). Un peu comme si
Johnny effaçait son album Jamais seul de sa page Wikipedia.
Luc Chatel, l'écrivain, a consacré la préface de son livre
"Les Tartuffes du petit écran" à cette magnifique organisation nommée
Atlantico (bizarrement, ce livre n'a pas été chroniqué dans les "bonnes feuilles
du week-end" non plus).
Finalement, échapper à ce vent nouveau fétide sur l'info doit être la norme pour qui a du souffle.
Pour le plaisir :
http://www.20minutes.fr/medias/1014125-luc-chatel-je-jamais-voulu-pieger-site-atlantico
http://www.ozap.com/actu/fausse-interview-de-luc-chatel-atlantico-porte-plainte/443206
Pour le plaisir :
http://www.20minutes.fr/medias/1014125-luc-chatel-je-jamais-voulu-pieger-site-atlantico
http://www.ozap.com/actu/fausse-interview-de-luc-chatel-atlantico-porte-plainte/443206
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