Je n'y croyais plus, je pensais le cinéma mort et enterré sous les coups de massue du wokisme et de la débilité/vulgarité ambiante. Et soudain... ce miracle sorti de nulle part : Everybody Digs Bill Evans, biopic génial sur le génial jazzman en cette année funeste pour la littérature (Cf. le Prix du roman FNAC 2026) et le 7ème art.
Enfin un film d'aujourd'hui sans démagogie à deux balles, qui a le courage - et l'intelligence - de ne pas prendre les spectateurs pour des crétins, qui ne les prend pas non plus par la main pour les embrigader en douceur, qui ne gamberge pas dans le pathos, qui ne surligne pas et qui ne fait ni mal au crâne ni aux yeux. Une œuvre qui remet l'église cinéma au milieu du village global en ruines.






