C'est par ici, encore merci Dominique, et chapeau pour l'album :
http://www.20minutes.fr/culture/musique/1597463-20150428-posez-questions-dominique
Ma chronique de l'album de Dominique A pour Causeur :
http://www.causeur.fr/dominique-a-et-daran-chantent-une-nouvelle-terre-promise-32039.html
mercredi 29 avril 2015
♫ Olivier Nuc, Françoise Dargent, Nicolas Ungemuth (Le Figaro), tous dans "Opuscule pour les moutons de la muratsphère"
Deuxième extrait de mon livre en préparation, tiré du chapitre "Le supplice du censeur, c'est de haïr en silence" (Jean-Edern Hallier) :
Olivier... heu... Nuc (eunuque ?), tous les sculpteurs de menhirs lui sont tombés dessus quand il a traité avec mépris la scène métal dans un article caricatural pour Le Figaro. Il a visiblement cherché à se faire flageller publiquement par les barbarians que sont à ses yeux les fans de Rammstein, on prend son plaisir comme on peut, chacun son truc.
Olivier Nuc, du Figaro, quémande l'ouvrage directement chez l’éditeur avant même d’attendre son exemplaire du SP (Service de Presse). Du coup, ce journaliste-groupie de Murat s’est
retrouvé avec deux exemplaires et n’en a bien évidemment pas touché un mot. Il
n’a « rien à en dire », selon ses termes, mais pourquoi s’est-il
alors empressé de se procurer le livre chez l’éditeur pour être la première personne à le lire ? Pour qui travaille-t-il, pour Le Figaro ou pour Jean-Louis Murat ? Le type est journaliste mais il se prend pour un agent double, le James Bond du Figaro.
Olivier... heu... Nuc (eunuque ?), tous les sculpteurs de menhirs lui sont tombés dessus quand il a traité avec mépris la scène métal dans un article caricatural pour Le Figaro. Il a visiblement cherché à se faire flageller publiquement par les barbarians que sont à ses yeux les fans de Rammstein, on prend son plaisir comme on peut, chacun son truc.
Devant son dédain évident à l'égard des lecteurs du Figaro, qui n'ont pas à savoir qu'une biographie sur Murat est sortie (si attendue qu'il fallait la lire avant tout le monde) alors que chaque actualité du chanteur est relayée par ses soins dans les pages du journal, une certaine Françoise Dargent - du Figaro Littéraire - m'a aimablement conseillé de me tourner vers son collègue Nicolas Ungemuth, autre "spécialiste musique" maison et surtout pote de Philippe Manœuvre... Quand on connaît l'hommage rendu à Manœuvre dans le livre (petit passage rock'n'roll dont je ne suis pas responsable), on ne s'étonnera pas qu'Ungemuth se terre à son tour dans un silence de petite joueuse. Ce qui n'est pas bon pour Manœuvre n'est pas bon pour Le Figaro ?
Comme disait l’ami Coluche : « Alors ils voudraient qu'on soit intelligents et ils nous prennent pour des
cons ? Ben, comment on ferait alors ? »
Quant aux procureurs du dimanche
qui se sont permis de critiquer le livre pour le salir - et moi par la même occasion - partout où
il était évoqué, je citerai cette phrase de Michel Onfray à leur attention : « Le propre des critiques, c’est toujours de reprocher à
celui qui a écrit un livre de ne pas écrire le livre qu’ils ont été incapables
d’écrire, voire le livre qu’il aurait fallu écrire, parce que le livre n’est
pas bon, parce qu’on n’a pas parlé de ceci ou cela […] C’est facile de faire
la critique d’un livre en disant : "Vous avez fait un livre sur ce sujet-là, il aurait fallu
parler de ceci, de cela, etc." »
En même temps, se faire insulter fait partie de ce que l'on appelle la rançon du succès, je l’ai
bien compris (la biographie a fait le buzz à sa sortie).
Mon grand tort pour eux : ne pas avoir écrit un livre de bobo parisien, tant le sujet est noble, élégant, raffiné, intelligent et empreint de sensibilité (le contraire des beaufs de Rammstein quoi). Si l'ironie de cette phrase vous a échappée, c'est que vous êtes un groupie de Murat qui travaille au Figaro.
Le plus drôle dans l'histoire quand même, c'est que ceux qui fulminent contre la biographie avec leur argument infaillible "que ne ferait-on pas pour gagner du fric ?" sont les mêmes qui hébergent des bannières publicitaires sur leurs blogs de fans... Personnellement, même si je suis prêt à tout pour "gagner du fric" (c'est bien connu, la première idée qui vient en tête quand on veut "gagner du fric", c'est d'écrire une biographie sur Jean-Louis Murat), je n’accepterai jamais que
mon blog soit pollué par des pubs, je me fous de gagner 0,1 centime par clic
sur une pub. Je ne m'abaisserai jamais à ce genre d'ineptie, par respect pour mes lecteurs, d'abord. Chacun son truc, une fois encore. De même, si leur idole Murat écrit des chansons pour Nolwenn Leroy et Isabelle Boulay, ça ne doit pas être pour l'argent mais pour des raisons philanthropiques, personne n'en doute. Tous ses amis journalistes et ses fans-dévots le savent, Murat est Amour, comme Dieu.
Finalement, j'aurais dû appeler la biographie Amour, tout aurait été beaucoup plus simple, pratique et tellement vrai sans doute. Surtout, tout aurait déjà été dit.
Selfie d'Olivier Nuc après avoir lu "Jean-Louis Murat : Coups de tête" :
Tu m'étonnes qu'il n'a "rien à en dire" : il est resté bouche bée, le pauvre.
lundi 27 avril 2015
♫ Les Inrocks ne parlent pas de "Jean-Louis Murat : Coups de tête" mais Jean-Louis Murat parle des Inrocks (2)
A en croire les statistiques de fréquentation du blog, le post sur Les Inrockuptibles et Jean-Louis Murat a remporté un beau succès.
Pour satisfaire l'intérêt des lecteurs sur le sujet, voici donc une nouvelle saillie du chanteur sur l'hebdomadaire, extraite de Jean-Louis Murat : Coups de tête :
"Quand on fait du Topaloff, on se retrouve maintenant en couverture des Inrocks, comme Philippe Katerine. Mon producteur m'a demandé de faire du populaire [...] Je vais faire du Patrick Sébastien."
En même temps, les Inrocks sont bien capables de mettre des "artistes" comme Sexy Sushi en couv', ils touchent le fond du fond de la cuvette mais s'en foutent parce que "tout se vaut" n'est-ce pas (surtout les fonds de cuvettes).
A noter que Katerine a aussi fait la couverture de Magic, autre titre de "presse musicale" taiseux sur le livre, bizarre bizarre... Auraient-ils honte de quelque chose ?
Pour lire les autres saillies de Murat sur Les Inrocks (parmi beaucoup d'autres réjouissances), c'est dans Jean-Louis Murat : Coups de tête, la biographie qui dérange.
Retrouvez mon interview - où il est aussi question des Inrocks - donnée à l'occasion de la sortie du livre sur le blog des éditions Carpentier.
Pour satisfaire l'intérêt des lecteurs sur le sujet, voici donc une nouvelle saillie du chanteur sur l'hebdomadaire, extraite de Jean-Louis Murat : Coups de tête :
"Quand on fait du Topaloff, on se retrouve maintenant en couverture des Inrocks, comme Philippe Katerine. Mon producteur m'a demandé de faire du populaire [...] Je vais faire du Patrick Sébastien."
En même temps, les Inrocks sont bien capables de mettre des "artistes" comme Sexy Sushi en couv', ils touchent le fond du fond de la cuvette mais s'en foutent parce que "tout se vaut" n'est-ce pas (surtout les fonds de cuvettes).
A noter que Katerine a aussi fait la couverture de Magic, autre titre de "presse musicale" taiseux sur le livre, bizarre bizarre... Auraient-ils honte de quelque chose ?
Pour lire les autres saillies de Murat sur Les Inrocks (parmi beaucoup d'autres réjouissances), c'est dans Jean-Louis Murat : Coups de tête, la biographie qui dérange.
Retrouvez mon interview - où il est aussi question des Inrocks - donnée à l'occasion de la sortie du livre sur le blog des éditions Carpentier.
dimanche 26 avril 2015
♫ Nile Rodgers, les secrets d'un faiseur de tubes (ARTE replay pendant 7 jours)
Diffusé hier soir sur Arte, le parcours musical de Nile Rodgers par lui-même, avec des morceaux de Duran Duran dedans :
http://www.arte.tv/guide/fr/051447-001/nile-rodgers?autoplay=1
Pour aller plus loin, l'autobiographie passionnante - et bourrée d'humour - de Nile Rodgers :
Et pour aller toujours plus loin, Duran Duran : Les Pop modernes de votre serviteur, le livre que les rock-critics ont aimé détester (forcément) - passionnant et bourré d'humour (forcément). Même les Duran Duran l'ont adoré :
Deux titres de Duran Duran produits par Nile Rodgers :
http://www.arte.tv/guide/fr/051447-001/nile-rodgers?autoplay=1
Pour aller plus loin, l'autobiographie passionnante - et bourrée d'humour - de Nile Rodgers :
Et pour aller toujours plus loin, Duran Duran : Les Pop modernes de votre serviteur, le livre que les rock-critics ont aimé détester (forcément) - passionnant et bourré d'humour (forcément). Même les Duran Duran l'ont adoré :
Deux titres de Duran Duran produits par Nile Rodgers :
♫ La chanson du dimanche (#1) : "The Raven King" de Killing Joke
Somptueux hommage en forme de requiem métallique et saignant à leur bassiste Paul Raven, décédé d'une crise cardiaque en 2007 :
"The Raven King" est extrait de l'album Absolut Dissent (2010) :
"The Raven King" est extrait de l'album Absolut Dissent (2010) :
vendredi 24 avril 2015
♫ "Corbeau blanc" de Julien Doré, plagiat du "Night Shop" de Benjamin Biolay ?
Alors, mauvais plagiat (au ralenti) ou pas, de la part de Julien Doré ?
La "copie" :
L'original :
La "copie" :
L'original :
♫ Le Figaro pour les nuls
Ma réponse à un message Facebook ce jour :
"Le principe du CD gratos n'est en soi pas dérangeant quand tu demandes le disque pour le chroniquer ou le diffuser dans ton média : le service promo est fait pour ça, et en retour tu leur écris une chronique, ce qui représente beaucoup de boulot (quand tu fais ton travail honnêtement, même si 99% des "journalistes" se contentent de recracher le dossier de presse). Par contre, les journalistes qui demandent l'objet pour n'en faire rien derrière, c'est minable. Du genre Olivier Nuc (Le Figaro) qui se précipite chez l'éditeur pour lire ton livre avant tout le monde (avant même de recevoir son exemplaire du service de presse) et qui te dit après : "je n'ai rien à en dire". La grande classe... Le Figaro quoi".
Après tout, il a le droit d'invoquer son droit au silence, comme n'importe quel terroriste présumé.
Plus d'infos très bientôt dans mon prochain livre, en cours d'écriture actuellement.
"Le principe du CD gratos n'est en soi pas dérangeant quand tu demandes le disque pour le chroniquer ou le diffuser dans ton média : le service promo est fait pour ça, et en retour tu leur écris une chronique, ce qui représente beaucoup de boulot (quand tu fais ton travail honnêtement, même si 99% des "journalistes" se contentent de recracher le dossier de presse). Par contre, les journalistes qui demandent l'objet pour n'en faire rien derrière, c'est minable. Du genre Olivier Nuc (Le Figaro) qui se précipite chez l'éditeur pour lire ton livre avant tout le monde (avant même de recevoir son exemplaire du service de presse) et qui te dit après : "je n'ai rien à en dire". La grande classe... Le Figaro quoi".
Après tout, il a le droit d'invoquer son droit au silence, comme n'importe quel terroriste présumé.
Plus d'infos très bientôt dans mon prochain livre, en cours d'écriture actuellement.
Inscription à :
Articles (Atom)

.jpg)



